La Chapelle Saint-Thomas

Dans les bois, au-dessus du hameau d’Arsault, devait exister à l’époque gallo-romaine un « lucus » : bois sacré.

Une mare, comme il en existe 57 en forêt de Brotonne, aurait été dallée de silex.
A cet endroit, une élévation marque encore le tracé de la voie romaine aboutissant à Aizier.
C’est dans ce lieu que se découvrent les ruines de la chapelle Saint-Thomas…

Les Ruines de la Chapelle St-Thomas

Les Ruines de la Chapelle St-Thomas (1903)

Fondée par les religieuses de Fécamp au XIIème siècle, il n’existe aucun texte à son sujet avant le 13 janvier 1421 où elle est désignée comme maladrerie d’Aizier au sujet d’un abornement.

En 1602, dans les lettres de changement de prieur, on dit « capella seu leprosaria s.thomas de Aisiaco ».
Les lépreux, nombreux depuis les croisades, avaient plus de 2 000 maladreries en France vers 1550 et 3  dans le secteur de Pont-Audemer.
En effet, à Saint-Paul-sur-Risle, une chapelle fut construite sous le patronage de Saint-Gilles de Pont-Audemer. Elle était richement dotée car elle possédait le bénéfice d’une tourbière au Marais-Vernier offerte par Robert de Sainte-Mère Eglise.
A Tourville, était située la léproserie de Sainte-Catherine des Hêtres.
A Aizier, la chapelle fut dédiée à Saint-Thomas de Cantorbéry.
Les lépreux venaient y entendre la messe.
Pour éviter toute contagion, ils devaient être séparés des habitants du village.
Les biens-portants, souvent agressifs envers les malades, considéraient la lèpre comme une punition de Dieu pour des fautes cachées.
La maladie était sans remède.
Les lépreux vivaient dans des cabanes ou sur des barques que l’on devait brûler tous les 4 ans. Leurs enfants étaient baptisés sous les fonds baptismaux. Leur linge devait être lavé 4 fois et de nuit dans la rivière.

Pourquoi cette très modeste chapelle fut-elle dédiée à Saint-Thomas de Cantorbéry ?

Saint-Thomas jouissait d’une grande popularité en Normandie comme l’atteste le nombre de sanctuaires. Fils d’un marchand de Rouen, nommé Gilbert surnommé Becket et établi à Londres, Thomas fut nommé archevêque de Cantorbéry par Henri II Plantagenêt le 3 juin 1162.

Thomas Becket (1117-1170)

Thomas Becket (1117-1170)

Exilé en France pour avoir soutenu son église contre le roi, il rentra ensuite en Angleterre et le 29 décembre 1170 les émissaires du roi se présentèrent dans l’église où Thomas priait; il refusa de fuir, et fut assommé si brutalement, que sa tête se brisa et que sa cervelle se répandit sur le pavé du sanctuaire. C’est à genoux qu’il reçut le coup de la mort. Il employa ce qui lui restait de force pour dire:

Je meurs volontiers pour le nom de Jésus et pour la défense de l’Église.

Assassinat de Thomas Becket Archevêque de Cantorbéry

Assassinat de Thomas Becket Archevêque de Cantorbéry (1170)

Dans la liste des 43 jours fériés du diocèse de Rouen pour l’année 1492-1493, en plus des dimanches et des fêtes d’obligation (en tout plus de 100 jours), on trouve le 29 décembre Saint-Thomas de Cantorbéry ; elle fut supprimée en 1522. Les dernières années et la mort de Saint-Thomas de Cantorbéry sont sculptées au tympan du portail du bras sud du transept de la cathédrale de Bayeux. Cette  mort tragique et sublime avait enthousiasmé les chrétiens. Sa vie fut sculptée dans la pierre à Bayeux et glorifié d’autant plus qu’il avait résisté au Roi anglais. Il fut canonisé en 1173. Il y eut bientôt 60 lieux de culte dans le diocèse de Rouen principalement situés près de la mer et des rivières. Il fut choisi pour être le patron de cette chapelle et l’office fixé le 7 juillet.

 

En 1625, cette chapelle avait toujours pour titre « maladrerie » ; un religieux y célébrait les offices. En voici la liste d’après l’abbé Lebeurier :

  • Avant 1584, Mathurin Duval
  • 1594 – 1602, François Desmarquetz, religieux de Fécamp
  • 1602 – 1622, Nicolas Gouel, religieux de Fécamp
  • 1660 – 1695, Charles Turpin
  • 1696, François Mésange…

Le 8 mars 1680, il fut convenu que les offrandes des fidèles le jour de la Saint-Thomas reviendraient au curé d’Aizier ; à charge pour lui d’y célébrer la messe.

En 1664, il n’y a plus de lépreux.
Cette chapelle devient un centre de pèlerinage : une sente des pèlerins traversait les taillis pour rejoindre la route d’Aizier à Bourneville.
Chaque année, les habitants du Marais-Vernier venaient en procession à la mare pour obtenir la guérison des fièvres paludéennes très fréquentes dans les marécages du bord de Seine de la Manche jusqu’à Rouen.
Une croyance est restée vivace : si on arrive à nouer les branches de noisetier de la main gauche, c’est le mariage assuré dans l’année.
Nombreuses branches sont encore nouées.

La chapelle Saint Thomas d'Aizier et une branche nouée.

La chapelle Saint Thomas d’Aizier et une branche nouée.

A Saint-Thomas, on brisait à demi branche de coudrier autour de l’édifice puis on la raccommodait avec une ligature de linge. Si la branche reprenait, le voeu formulé au pied de l’autel devait être exaucé : mariage, naissance, guérison de maladies…

On considérait en cas de reprise le mal comme étouffé dans la branche.
On déposait aussi sur l’autel des ex-voto de toute espèce : niche en bois contenant une image, chapelets, statuettes…

La construction

Il ne reste plus, depuis longtemps, que le pignon du sanctuaire soutenu par un contrefort unique et 2 petites baies romanes étroites, cintrées et abrasées. On voit encore les murs en silex englobés avec angles de pierre avec contreforts.

En 1617, Nicolas Gouel fait faire un nouvel autel qui coûte 70 sous puis il dépense 25 livres pour les réparations de maçonnerie et 40 livres pour la charpente et la couverture.
Le 25 juin 1717, Monseigneur Claude Maur d’Aubigné, archevêque de Rouen, vient visiter l’église d’Aizier. Il se rend le jour même à la chapelle Saint-Thomas. Il constate « une pierre d’autel cassée, pas de décoration ni de vitraux. Rien pour célébrer le culte. La couverture à réparer. Celle de la nef, sous laquelle il n’y a pas de lambris, est en paille. »
Les fouilles pratiquées ensuite sur le sol de la chapelle prouvent qu’elle fut par la suite recouverte de petites tuiles.

Autel de la Chapelle St Thomas d'Aizier dans les bois de Fécamp

Autel de la Chapelle St Thomas d’Aizier dans les bois de Fécamp

La Révolution accentue la ruine de la chapelle. Une pièce de terre provenant du prieuré fut vendue le 12 avril 1791 au prix de 1475 au bénéfice de la Nation.

Vers 1830, le clergé de Sainte-Croix où résidait le curé desservant Aizier, se rendait en procession à l’oratoire et de nombreux pèlerins déposaient sur l’autel des couronnes de fleurs et des modestes offrandes en argent.
La végétation envahit doucement les murs.
En 1954, la paroisse essaya de redonner vie au pèlerinage. Pendant quelques années, une procession eut lieu, rehaussée par la venue des confrères de charité des villages voisins. L’abbé Joseph Van Walleghel présida la dernière procession. Ce pèlerinage n’eut pas de suite.
Abandonnée depuis 3 siècles, la chapelle fut achetée par Monsieur Henri Laurent en 1962.
Il obtint l’aide du Crédit Agricole dans le cadre de la campagne de l’Eure est aux jeunes » avec l’aide bénévole des Scouts d’Europe. Il entreprit le nettoyage de la végétation, la sauvegarde et consolidation des ruines.
En 1983, à l’initiative de M. Fuchs, un défilé aux flambeaux fut organisé pour la Fête de la Saint-Jean.
Les jeunes avaient décoré les ruines de bouquets  et jonché le sol de feuillages et de fleurs renouant ainsi avec les coutumes du Moyen-âge, de couvrir le pavé des églises dans les grandes solennités avec de la paille, des feuilles ou des bruyères.

La Chapelle St Thomas avant la restauration de 2013-2014.

La Chapelle St Thomas avant la restauration de 2013-2014.

En 1992, la chapelle fait l’objet d’une inscription à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.

Son renouveau débute dans les années 80, grâce à Monsieur Laurent, habitant d’Aizier et propriétaire du site, qui entreprend de libérer les ruines de la végétation qui l’envahit. Puis, quelques années plus tard, c’est son petit-fils, Luc Bonnin, féru d’histoire, qui, sur les conseils de Bruno Penna et Thierry Lepert, entreprend de poursuivre l’action initiée par son grand-père et met en oeuvre la première campagne de fouilles archéologiques. C’est en 2008, à la faveur d’importants financements de la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC) qu’un programme de fouilles pluriannuel est programmé rapportant à nos consciences des secrets de l’histoire et mettant à jour autour de la chapelle un ensemble de bâtiments et une nécropole formant une maladrerie. Ce sont là les prémices de la renaissance de la léproserie.

Fouilles archéologiques sur le site Chapelle St Thomas d'Aizier

Fouilles archéologiques sur le site Chapelle St Thomas d’Aizier – Equipe de Marie-Cécile Truc et Cécile Niel

Afin de promouvoir ce site et d’en faire un équipement touristique majeur pour la commune, le canton et plus largement la région, les membres du conseil municipal invitent les élus locaux à découvrir les lieux. Jean-Louis Destans Président du Conseil général, Hervé Morin, Jean-Pierre Girod, Jean-Pierre Boucher et Guy Chemin Président de la Communauté des Communes de Quillebeuf-sur-Seine découvrent ou redécouvrent l’endroit. Lors de cette rencontre, Hervé Morin et Jean-Louis Destans reconnaissent tout l’intérêt de la valorisation du site et proposent d’associer la Région via une inscription au contrat de Pays. Cependant, Jean-Louis Destans émet une condition : la chapelle étant située sur une parcelle privée, il faudra que la commune signe un bail emphytéotique, d’une durée de 30 ans, avec le propriétaire Luc Bonnin afin de garantir aux visiteurs un accès libre et gratuit.

Les financements réunis, les formalités administratives remplies, le permis de construire accordé, nous engageons le lancement de l’appel d’offres concernant la maitrise d’œuvre: L’architecte Pierre Marchand remporte le marché. Son équipe est composée d’Agathe Turmel, paysagiste, et d’Olivier Vignaud de l’agence minibus, graphiste. L’appel d’offres travaux nous permettra de retenir des entreprises de qualité.
Après quelques mois de travaux, parfois réalisés dans des conditions météorologiques difficiles, le parcours d’interprétation d’une durée de 45 minutes est opérationnel en 2014 et permet, pour celui qui l’emprunte, de ressentir ce qu’a pu être la vie au sein d’une léproserie du moyen-âge.

Sentier d'interprétation de la léproserie du site Chapelle St Thomas d'Aizier

Sentier d’interprétation de la léproserie du site Chapelle St Thomas d’Aizier

Inauguration du site Chapelle Saint-Thomas – 29 mai 2015

C’est en présence d’Emmanuel Le Roy Sous-Préfet de Bernay, Nicolas Mayer-Rossignol Président de la Région Haute-Normandie, Jean-Paul Legendre 1er Vice-Président du Conseil Départemental de l’Eure, Hervé Morin député, Nicole Duranton sénatrice, Jean-Pierre Girod Président du Parc Naturel Régional des Boucles de la Seine Normande, Jean-Pierre Boucher Président du Pays Risle-Estuaire, des Présidents de Communauté de Communes, des maires, des élus, des offices de tourisme, des entreprises qui ont réalisé les travaux et des habitants d’Aizier que s’est déroulée l’inauguration du site Chapelle Saint Thomas.

Benoît Gatinet, maire d'Aizier, entouré des grands élus (2015)

Benoît Gatinet, maire d’Aizier, entouré des grands élus (2015)

Benoît Gatinet : “Cet investissement de 530000 €, dont je tiens à rappeler que le budget a été tenu à l’euro près, a été possible grâce au soutien de nos principaux financeurs que sont la Région Haute-Normandie, Le Département de l’Eure et l’Etat via la DRAC, mais aussi la Communauté de Communes de Quillebeuf-sur-Seine. La participation financière de la commune est de 53000 €.

Je remercie vivement l’ensemble des financeurs qui nous ont permis de sauvegarder un lieu historique important qui s’inscrit dans l’histoire du Duché de Normandie et qui générera des retombées économiques pour le parc accrobranches Viking-Aventure situé à 50 mètres d’ici : parc qui accueille 8000 visiteurs par an d’avril à septembre. Cet ensemble contribuera opportunément à la fréquentation du futur restaurant de la route des chaumières d’Aizier.
Mais ça, c’est la suite de l’histoire… A très bientôt, mes chers amis, pour l’inauguration du restaurant d’Aizier!”.
C’est ensuite à Luc Bonnin de prendre la parole:

Luc Bonnin propriétaire du site "Chapelle St Thomas d'Aizier

Luc Bonnin propriétaire du site “Chapelle St Thomas d’Aizier (2015)

” Nous sommes donc sur le site d’une léproserie qui a accueilli des malades entre 1180 et 1550. Après le départ des derniers malades en 1550, le site tombe en ruine. Et pourtant, il y a toujours eu ce sentier qui mène à l’autel de la chapelle en ruine, ces processions et ces nœuds dans les arbres. Ces traces sont le fil ténu qui rattache le lieu en vie. On aurait pu en rester là. Les pierres auraient continué à tomber, car la belle ruine de la fin du XXès  ne pouvait être éternelle.

Si nous sommes réunis ici aujourd’hui, c’est justement parce que ce processus de ruine a été enrayé, interrompu, parce que le souffle qui maintenait le site en vie a été ravivé. C’est l’aboutissement d’une longue histoire qui pour ma part a commencé en 1997 quand j’ai commencé à me demander comment nous pouvions faire. Mais en fait, ça a commencé quand j’étais en culotte courte ici avec mon grand-père parce que j’ai grandi avec la chapelle. J’en profite ici pour remercier mon grand-père puis ma mère qui m’ont donné le site, avant que je ne le confie à la commune d’Aizier pour mettre en œuvre ce projet.
Nous sommes donc en 1998, année marquée par une belle rencontre avec les historiens et archéologues, avec qui des liens très forts se sont tissés.13 années de fouilles plus tard (grâce aux dizaines, aux centaines de fouilleurs bénévoles) le site est devenu la seule léproserie médiévale entièrement fouillée en France (les bâtiments, le site, le cimetière, les traces dans les archives). Certains diront que cette léproserie est « fossilisée ». Rien n’est en effet venu perturber sa ruine à partir des années 1550. Elle n’est pas intégrée à un tissu urbain, aucune autoroute, zone d’activités, TGV ou autre n’est venu transformer le site. La nature a tout simplement repris ses droits. Et c’est une chance ! C’est ce qui a justifié l’intérêt que les scientifiques ont porté sur ce site.
La première étape de la valorisation va être d’installer des panneaux en  2007 (merci à JL Destans et au contrat de Pays). Ça avait le mérite de donner des éléments aux visiteurs, mais la chapelle n’était pas pour autant restaurée et les arbres pas replantés. Car après 13 ans de fouilles, le site était dans un mauvais état. Les archéologues ont besoin de creuser et donc d’enlever des arbres …
Un grand changement est intervenu quand plusieurs élus (dont la plupart sont présents ici) ont choisi de soutenir ce projet, de s’engager. Vous, et je m’adresse en particulier à Benoit Gatinet, tu as alors vu dans ce site un potentiel de développement pour le territoire. Hervé Morin, Jean Louis Destans, Guy Chemin, Benoit Gatinet.  Le regard de Benoit Gatinet a changé quand on a commencé à fouiller le cimetière car ceux qui avaient vécu ici montraient leur visage (ce qu’il en restait). Les pierres prenaient alors vie.
Pour imaginer une valorisation plus développée du site, il faut d’abord préciser qu’il y a ici une addition de difficultés. Mais on sait que ce sont les sites fortement contraints qui accouchent de projet de qualité. 

  • valoriser un site archéologique est toujours une opération difficile (rendre visible l’invisible, faire parler des pierres),
  • qui plus est en plein air et sans surveillance ni clôture,
  • avec un accès compliqué (réglementation personnes à mobilité réduite), 
  • avec un maître d’ouvrage qui a des moyens financiers limités (aucun dérapage de l’investissement, très peu ou pas de coût de fonctionnement).

Nous aurions pu nous contenter de compléter les panneaux, de restaurer les ruines et de replanter des arbres. Ça aurait été de l’information, de l’acquisition de connaissances. Mais nous souhaitions viser l’excellence pour faire de ce site une référence et proposer une expérience de visite. Une expérience de visite, ce n’est pas de l’acquisition de connaissance, ce n’est pas une addition de dispositifs technologiques, ça donne de la profondeur à l’existence. Ce lieu le méritait.

Pour cela nous avons fait le choix de nous inspirer d’une démarche inventée en Amérique du Nord, l’interprétation.  Comme l’interprète d’une langue étrangère, c’est celui qui éclaircit le sens d’un texte. Appliqué au tourisme culturel, l’interprétation c’est éclaircir le sens du lieu. L’esprit des lieux, comme disent les Québécois. Il s’agit donc de ressentir plus que d’apprendre. Vous venez d’en faire l’expérience.
 
Nous avons donc ici une forme de parcours initiatique quand on propose aux visiteurs d’oublier son temps pour se projeter en 1200, pour mettre ses pas dans ceux des lépreux.

  • Un sas introductif de mise en condition. 
  • Le grand départ et la cérémonie d’entrée dans la léproserie.
  • Les différentes étapes jusqu’à s’élever physiquement par le belvédère.

Avant de laisser la parole, je voudrais bien entendu remercier sincèrement les élus qui nous ont soutenus depuis plus de 15 ans, les finnanceurs des fouilles et du projet, qui ont permis à ce projet que je rêve depuis près de 20 ans de voir le jour.

Je veux également mentionner l’équipe de maîtrise d’œuvre et les entreprises (qu’on oublie trop souvent) qui ont su se plier à nos exigences pour viser cette excellence. Le chantier n’a pas été de tout repos.
Pour finir, comme vous avez pu le remarquer, tous les vestiges n’ont pas été restaurés. Une partie est protégée sous terre (chapelle et grand bâtiment). Nous espérons donc vivement que les éco-compteurs qui sont intégrés dans le parcours permettront de confirmer que ce site trouve son public et justifieront une seconde tranche de travaux pour finir la restauration des vestiges “.

A ce jour (juin 2018), les éco-compteurs placés sur le site nous permettent de constater que la fréquentation du site s’élève à plus de 8500 visiteurs par an.

La Chapelle St Thomas de la léproserie d'Aizier

La Chapelle St Thomas de la léproserie d’Aizier

Crécelle de la Chapelle St Thomas d'Aizier

Crécelle de la Chapelle St Thomas d’Aizier

Le site "Léproserie Chapelle St Thomas" vu du ciel (Photo: Hervé Hanin).

Le site “Léproserie Chapelle St Thomas” vu du ciel (Photo: Hervé Hanin).